Annie Dulong, Marie-Pierre Turcot et François Harvey se démarquent en matière de recherche et de développement

Comme on le souligne aujourd’hui dans le journal La Relève : « Du côté du campus de Longueuil du cégep Édouard-Montpetit, les fonds externes provenant du CRSH et du FRQSC consacrés à des projets de recherche se sont élevés en 2017-2018 à un peu plus de 242 000 $. Ces fonds auront servi à l’avancement de six projets de recherche encore actifs aujourd’hui, dont trois dans le domaine de la littérature. Un premier réalisé par Annie Dulong porte sur l’étude de l’inscription des images des attentats du 11 septembre 2001 à New York dans la littérature de fiction, surtout américaine, et les enjeux esthétiques et politiques des espaces commémoratifs; un second, dirigé par Marie-Pierre Turcot vise à renouveler l’enseignement de la littérature au collégial en misant davantage sur la subjectivité à l’œuvre dans la lecture. Enfin s’ajoute le projet de François Harvey, qui mène quant à lui des travaux visant à revoir le mythe autour de la mort d’Hubert Aquin en posant un regard critique neuf sur les moments importants de sa vie qui ont façonné son œuvre littéraire, médiatique et essayiste.»

Le français s’affiche : les nouveautés de février

En ce mois de février 2019, six nouveaux participants, dont l’auteur et rappeur Biz, témoignent de leur amour pour le français dans le cadre de la campagne de valorisation du cégep Édouard-Montpetit Le français s’affiche.

L’auteur-compositeur-interprète David Portelance, le scénariste et humoriste Daniel Savoie, mieux connu pour son personnage de Patrice Lemieux, les coordonnateurs de l’initiative « Le français, une valeur qui compte » de HEC Montréal, David Prince et Valérie Patenaude, et l’une des grandes voix du Québec, Marie Denise Pelletier, nous font aussi part du rapport qu’ils entretiennent avec cette langue.

Cliquez ici pour lire leurs entrevues et découvrir nos capsules sur le français!

«Le français s’affiche» – nouveautés de septembre 2017

Le Centre de valorisation et d’amélioration « Le français s’affiche ! » propose de nombreuses nouveautés depuis le mois de septembre. Nous vous proposons ci-dessous un résumé des principaux récents ajouts.

Coin des expressions 
On y trouve un court métrage d’animation réalisé par Cédric Corriveau-Mercier, Samuel Perrier et Marc-Étienne Foster, trois diplômés en Intégration multimédia du cégep Édouard-Montpetit. Ils ont illustré l’expression « Ça ne prend pas la tête à Papineau ».

Chroniques autour d’une langue
Trois nouvelles chroniques sont disponibles :

Le bon usage des insomnies, de Jean-Claude Brochu, écrivain et professeur au Département de français et de littérature du Cégep.

Mine de rien, d’Olivia Lim, diplômée d’Édouard et étudiante à l’Université de Montréal.

Parler franc !, de l’artiste Dramatik, pionnier de la scène hip-hop québécoise (et membre de Muzion).

L’importance de la langue  
Deux témoignages récemment recueillis peuvent être entendus : l’un de Gabriel Nadeau-Dubois, l’autre de Jasmin Roy.

Coin des lecteurs
Deux suggestions de lecture se sont ajoutées : l’une de Marie Aboumrad, une autre d’Arianne Aubry-Barbeau, respectivement employée et diplômée de l’ÉNA.

Le laboratoire de l’écrivain – 21 octobre

La capacité d’inventer, de rêver et de fabuler appartient à chaque être humain et le nourrit profondément. C’est sans doute une des parts les plus fortes et lumineuses de notre humaine condition. Le laboratoire de l’écrivain des Productions Langues Pendues veut mettre en lumière le travail en amont du livre, ce travail qui accompagne l’élaboration d’un monde complexe de langage, qu’il soit poétique, narratif, dramatique ou discursif.

Pour ce faire, Katia Belkhodjia, Jean-Marc Desgent, Christian Guay-Poliquin, Mathieu Leroux, Catherine Mavrikakis et Jennifer Tremblay questionneront leur démarche par le biais de discussions sur le métier d’écrire, d’écriture in situ et de lectures d’extraits. L’événement, qui se déroulera le 21 octobre dans le Vieux-Longueuil, est une occasion de performance, de diffusion et de rencontre avec le public-lecteur qui vivra une expérience concrète d’écriture et de lecture tout en prenant connaissance du travail complexe et esthétique de recherche et de construction propre au métier d’écrire.

Ce projet conçu et piloté par Valérie Carreau et France Mongeau et animé par Shanti Van Dun est une très belle occasion pour les étudiantes et étudiants d’entendre parler d’écriture et de création littéraire.

Déroulement :

– 10 h 30 à 12 h : rencontre d’échanges et de discussions à la salle Albert-Beaudry, Maison de la culture de Longueuil, Édifice Marcel-Robidas au 300, rue Saint-Charles Ouest ;

– 12 h à 14 h 30 : écriture in situ dans trois cafés ou bistros du Vieux-Longueuil où travailleront les écrivain.e.s.

– 15 h à 17 h : retour sur les textes et lecture d’extraits à la Librairie Alire, Place Longueuil (entrée porte P-6, rue Joliette), 17-825, rue St-Laurent Ouest.

Mathieu Blais en résidence à… Longueuil

Blais - résidenceDepuis le 24 avril dernier et jusqu’au 23 juin, Mathieu Blais sera en résidence à la bibliothèque Raymond-Lévesque de Longueuil. Cette résidence d’écriture offerte par le Conseil des arts de Longueuil, le Service des bibliothèques de la Ville de Longueuil et la librairie Alire est assortie d’un soutien financier de 5000 dollars. Tous les auteurs demeurant à Longueuil peuvent soumettre leur candidature.

Pendant huit semaines, 25 heures par semaine, le romancier (La liberté des détours, Leméac), poète (Notre présomption d’innocence, Triptyque) et professeur de littérature au Cégep Édouard-Montpetit s’installera dans une grande salle d’étude inondée de lumière pour travailler à l’écriture du deuxième roman d’un cycle de trois portant sur la violence. « C’est le récit d’un amour en prison, précise Mathieu. Une histoire d’aliénation, de jalousie. »

À la fin de l’été, le 16 août, juste avant le retour en classe, il lancera le premier roman de ce nouveau cycle. Sainte-Famille (Leméac) évoque le thème de la violence conjugale à travers trois personnages aux prises avec ce fléau. Roman à thèse d’un écrivain engagé ? « Je préfère adopter une posture d’empathie plutôt que de sympathie, précise l’écrivain-professeur. Je n’explique pas les causes, je laisse plutôt mes trois personnages – le mari, la femme et l’enfant – agir et s’exprimer selon leur propre point de vue. »

Quant au dernier de ce triptyque, « un brûlot western portant sur la justification de la violence dans nos sociétés », il est lui aussi déjà en chantier.

En plus de profiter de la bibliothèque Raymond-Lévesque (« un lieu magnifique ») pour écrire, notre collègue y offre des ateliers de création littéraire dans le cadre d’un programme de médiation culturelle. « Je propose aux usagers de la bibliothèque des exercices d’écriture. Les participants sont d’avides lecteurs qui fréquentent régulièrement la bibliothèque et aiment écrire. Du coup, cela donne lieu à des propositions intéressantes. »

P. M.

Bal masqué pour les étudiants du projet Thésée

ThéséeLes étudiants du projet Thésée (projet d’exploration culturelle à Paris) vous invitent à leur soirée d’animation-financement intitulée « Démasquons Paris ». La soirée, divisée en deux volets, promet d’être festive. De 17 h à 19 h, plusieurs projets artistiques réalisés par les étudiants en lien avec Paris (sketchs, projection d’un vox-pop, téléjournal, etc.) seront présentés pendant que les spectateurs se sustenteront de bouchées judicieusement choisies ainsi que de boissons patiemment fermentées. Le reste de la soirée s’inscrira sous le thème du bal masqué : masques, musique, prises de photo du style « photomaton » et toute la folie ordinaire des théséeens. Le tout aura lieu le vendredi, 24 mars, au café étudiant du cégep Édouard-Montpetit. Des masques seront en vente sur place pour les visages nus.

Le coût d’entrée est de 5 $ en pré-vente (au local B-24) et de 8 $ à la porte.

Venez nombreux, venez masqués, venez fêter !

Flânerie poétique avec Marie-Pierre Turcot

Marie-Pierre TurcotNotre collègue Marie-Pierre Turcot est devenue, l’année dernière, membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ). Cette nouvelle affiliation lui permettra, entre autres, de poursuivre ses recherches sur la lecture littéraire au sein du Laboratoire intercollégial de recherche sur l’enseignement de la littérature (LIREL). Un des objectifs qu’elle poursuit est de faire en sorte que les étudiants s’intéressent à la poésie. Partant du constat que « le genre poétique effarouche : ses images, ses symboles, ses jeux syntaxiques et linguistiques paraissent souvent indéchiffrables au lecteur peu expérimenté », elle a mené une expérience propre à amener les étudiants à apprécier ce genre. Sa méthode ? La flânerie, un mode de découverte du monde de plus en plus délaissé dans nos sociétés fébriles et en quête de performance.

Cette approche, qu’elle a développée au cégep Édouard-Montpetit dans le cours de la formation générale « Littérature et Imaginaire », a fait l’objet d’une communication lors du dernier congrès de l’AQPF (Association québécoise des professeurs de français). « Je me suis inspirée de la figure du libre lecteur de Daniel Pennac, explique la professeure, pour proposer à mes étudiants une flânerie littéraire au cours de laquelle chaque élève a pu lire, au gré des hasards et des découvertes, des poèmes de son choix, au sein d’un corpus balisé ».

En procédant ainsi, la professeure espère développer chez l’élève l’habitude de lire de la poésie, stimuler sa confiance face au genre poétique, encourager le plaisir de la lecture et la découverte des goûts personnels en poésie.

À l’issue de cette expérience stimulante, Marie-Pierre se disait impatiente de récidiver puisque le regard de ses élèves sur la poésie a réellement été transformé au terme de leur parcours. « Ils ont découvert l’infinie diversité de la poésie et ont apprécié la liberté et la créativité qu’encourage cette approche. »

P. M.

Thésée : une nouvelle formule pour le stage d’études à Paris du 27 mai au 13 juin

ThéséeL’édition 2016 du projet de mobilité Thésée, stage destiné aux finissants du programme Arts et lettres, proposera aux étudiants de participer à la création d’un blogue, une toute nouvelle formule cette année.

Une thématique commune a été privilégiée ici dans l’étude des œuvres au programme du cours Communication orale et écrite : la quête d’un idéal de liberté. Que ce soit par le regard d’un écrivain américain sur Paris, celui d’une petite fille qui rêve de prendre le métro ou celui d’une comédienne qui rêve de brûler les planches à Moscou, la grande ville est ici l’objet de toutes les quêtes et c’est elle que nous avons tenté de découvrir dans notre parcours littéraire.

Le blogue rendra compte de la réflexion amorcée en classe : rédaction de pastiches, projets photo commentés et présentation de lieux parisiens évoqués dans des œuvres de fiction. Les visiteurs du blogue pourront suivre le parcours des théséennes et théséens et partager avec eux leur périple dans le dédale parisien.

Caroline Lauzon

Le « repfran » sort de l’ombre

Depuis janvier 2014, notre collègue Jean-Sébastien Ménard occupe la fonction de « repfran » (Répondant du dossier de la valorisation du français) au cégep Édouard-Montpetit. C’est dans le cadre de ce délicat mandat qu’il a mis sur pied la plateforme internet Centre de valorisation et d’amélioration du français qui est lancée aujourd’hui. Entrevue.

À quels objectifs et besoins répond cette plateforme ?

En juin 2014, le Cégep a adopté une nouvelle Politique Institutionnelle de la langue française (la fameuse PILF !) et entrepris une série d’actions afin de valoriser le français. Parmi celles-ci, notons la mise sur pied d’un projet-pilote afin d’accompagner les étudiants et les étudiantes allophones dans l’apprentissage du français, la révision du test de français à l’embauche ainsi que la révision de l’article de la Politique institutionnelle de l’évaluation des apprentissages (PIEA) portant sur l’évaluation du français.

Le message que le Cégep veut ainsi envoyer est celui que le français est important en tout temps, dans toutes les disciplines et pour tout le monde. En ce sens, il encourage les étudiantes et les étudiants ainsi que les membres du personnel à améliorer leurs compétences langagières tout en comprenant la richesse, la vitalité et l’importance du français.

C’est dans cette optique que le Cégep a décidé « d’afficher son français » et de développer le Centre de valorisation et d’amélioration du français. Cet espace se situe dans le prolongement de la mission éducative des Centres d’aide en français du cégep qui existent depuis 1986. Cette année-là, la professeure Colette Buguet-Melançon et le professeur Daniel Lanthier ont fondé le premier CAF du Québec, au cégep Édouard-Montpetit, afin d’offrir de l’aide et de l’accompagnement aux étudiants soucieux d’améliorer leur français écrit.

Que va-t-on trouver sur cette plateforme ?

Sous la rubrique « amélioration », vous trouverez des liens vers des sites où sont proposés des exercices permettant de réviser les règles de grammaire et de mieux comprendre le fonctionnement de la langue et de la grammaire françaises. Vous trouverez également des liens vers des sites d’établissements scolaires et d’organismes, dont l’Office québécois de la langue française, pour lesquels la langue est au cœur d’une réflexion quotidienne.

Sous la rubrique « valorisation », vous trouverez entre autres des chroniques linguistiques, des capsules vidéo soulignant l’importance de la langue dans divers domaines et d’autres vous permettant de découvrir d’une manière ludique des expressions propres à une discipline d’enseignement. Plus tard, nous espérons pouvoir y ajouter un coin des lecteurs où des étudiantes et des étudiants ainsi que des membres du personnel seront invités à partager leurs lectures coups de cœur.

Comment avez-vous travaillé pour bâtir cette plateforme ?

Sa mise sur pied a été un travail de collaboration. Tout ce qui se trouve dans le volet « Amélioration » provient d’un travail d’équipe entre le personnel des CAF de Longueuil et de l’ÉNA, la Direction des études, le SDIR et le CSA. Pour ce qui est du volet « valorisation », 17 départements du cégep ainsi que le Service de la mobilité étudiante et enseignante ont participé à l’aventure. Enfin, trois stagiaires du programme de Techniques d’intégration multimédia (Loïc Thompson, Peter Tam et Dominique B. Gendron) ainsi que la DISTI ont collaboré à la production des capsules vidéo et aux animations. La Direction des communications a également été active à toutes les étapes du projet. Nous avons aussi pu compter sur la participation de plusieurs organismes et personnalités pour qui le français est important. Parmi eux, notons l’Office québécois de la langue française, l’ancien premier ministre du Québec, Bernard Landry, un assembleur de l’entreprise de télécommunications MDA Corporation, Michel Mercier, et Mario F. Paquet, journaliste et animateur à la radio de Radio-Canada.

Jean-Sébastien Ménard

Jean-Sébastien Ménard est professeur au Département de littérature et de français depuis 2012. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Une certaine Amérique à lire ; La Beat Generation et la littérature québécoise (Nota Bene, 2014) pour lequel il a été finaliste au prix Gabrielle-Roy et au prix Victor-Barbeau.

Le Centre de valorisation et d’amélioration du français est accessible sous l’onglet « Centres de référence », à cegepmontpetit.ca. Tout le monde est invité à visiter fréquemment ce nouvel espace virtuel afin de découvrir les nouveautés qui seront régulièrement mises en ligne.

 

 

Le projet Diogène : rencontre avec Mathieu Blais

Si tu ne viens pas au cégep, le cégep ira à toi ! C’est la devise qui pourrait caractériser le projet Diogène (ou « Édouard prend la rue ») que notre collègue Mathieu Blais est en train de mettre sur pied.

Jean-Léon_Gérôme - Diogène

Jean-Léon Gérôme, Diogène, 1860.

Qu’est-ce que le projet Diogène ?

Il consiste à développer une offre de cours multidisciplinaire de niveau collégial s’inspirant de l’éducation populaire. L’idée est de mettre sur pied un centre d’éducation populaire mixte (institutionnel et communautaire) au sein même du cégep. Certains cours seraient crédités et auraient notamment pour objectif de lutter contre la pauvreté et l’exclusion en favorisant la persévérance scolaire au niveau collégial. Ces cours miseraient sur une pédagogie alternative, pourraient aborder des enjeux féministes, sociaux et citoyens, etc. Certains autres cours complémentaires ne seraient pas crédités mais auraient pour but l’échange et la diffusion des connaissances en partenariat avec différents groupes communautaires de l’agglomération.

L’idée est de faire en sorte que des jeunes qui ont des parcours scolaires atypiques et qui seraient susceptibles de décrocher dès les premières sessions ne le fassent pas.

Qu’est-ce que l’éducation populaire ?

C’est une éducation où les participants définissent ce qu’ils veulent apprendre, une éducation axée sur le citoyen, sur ses besoins et sa réalité. Le défi est de répondre aux exigences de l’institution scolaire tout en tenant compte des étudiants. Je crois vraiment que si on outille correctement 15 étudiants au parcours scolaire atypique au sein d’un petit groupe, ils seront à même de réussir, alors qu’ils ne le pourraient pas dans un groupe de 40. Plusieurs étudiants qui éprouvent des difficultés sont accompagnés pendant leur secondaire. L’idée est de les accompagner également au cégep.

Comment est né le projet ?

Le déclic a eu lieu à l’hiver 2013. Le fait d’être en contact avec certains étudiants qui n’étaient pas à leur place au cégep a fait naitre en moi une réflexion sur l’équité des chances et la responsabilité qui nous incombe à nous enseignants mais aussi à l’institution d’enseignement. Les difficultés rencontrées par ces étudiants au parcours cahoteux étaient en effet souvent associées à une trajectoire de vie qui présentait des contraintes majeures à leur réussite scolaire.

J’ai donc soumis un projet à la coordination du Département de littérature et de français, à l’hiver 2015. Le projet a fait son chemin jusqu’à la direction ; il a été accepté et c’est maintenant le moment du développement.

Je crois vraiment que les cégeps et les universités ont le devoir de partager leurs connaissances et leurs infrastructures avec la population, de redonner à la société. Il y a donc un ancrage naturel entre le cégep et des projets d’éducation populaire.

Quel est le plan d’action ?

L’objectif de l’année 2015-2016 est de faire des liens avec les organismes communautaires, élaborer un projet-pilote, voir quels cours pourraient être offerts en plus des cours de littérature (probablement des cours de sciences humaines, de philosophie, d’éducation physique et d’anglais), voir comment le projet pourrait fonctionner. Après, j’espère bien qu’on pourra mettre tout ça en place localement.

Diogène est un philosophe grec né à Sinope en 413 avant J.C. et mort en 327 avant J.C. Appartenant à l’École des cyniques, il considérait les richesses et les conventions sociales comme une entrave à la liberté humaine. Il logeait dans un tonneau (en fait une grosse jarre) et se promenait en plein jour avec une lanterne, car, disait-il, il «cherchait l’homme et ne trouvait que des hommes.»

Émilie Jobin