« Ulysse, figure intemporelle, voyage, exil et fluidité »

Le Cégep Édouard-Montpetit est bien représenté dans le plus récent numéro de la revue de littérature et d’art moderne MuseMedusa intitulé « Ulysse, figure intemporelle, voyage, exil et fluidité ». Notre collègue Pascale Millot y signe une « Lettre au fils » (http://musemedusa.com/dossier_9/millot/) où elle rend hommage à Anticlée, la mère du grand héros. Jérémy Champagne, un ancien étudiant du profil Arts, lettres et communication aujourd’hui étudiant à la maîtrise en littérature y signe également un texte de création intitulé« Ligne de personne » (http://musemedusa.com/dossier_9/champagne/) tandis que notre collègue professeure de cinéma Phyllis Katrapani y revient sur son film Ithaque, hommage à son père réalisé il y a 24 ans (http://musemedusa.com/dossier_9/katrapani/).

Présentation de la revue produite par le Collectif des Égar(ée)s

La prévente de la revue en format papier des douze finissant-es du programme Arts, lettres et communication, option Littérature, tire à sa fin et le Collectif des Égar(ée)s vous remercie chaleureusement pour votre appui.

Les quelques revues imprimées restantes sont désormais disponibles à la Coop et en ligne au coût régulier de 10$.  

Faute d’avoir eu accès à la chaleur humaine d’un lancement, le Collectif des Égar(ée)s vous invite à prendre connaissance de la vidéo de présentation de leur revue ainsi que de la version numérique de celle-ci.

La vidéo et la revue sont désormais accessibles sur le site « Le français s’affiche! », dans le tout nouveau « Coin des créateurs ».

Pour ceux et celles qui souhaiteraient mettre des visages et des voix sur cette cohorte d’exception, cela se passe ici.

Les finissantes et finissants de l’option Littérature lancent une revue

Cette session, dans le cadre du cours « Revue littéraire », les douze finissant.es du programme Arts, lettres et communication, option Littérature, ont regroupé leur talent et leur imagination sous un collectif d’écriture baptisé le Collectif des Égar(ée)s. Sous ce nom, leur cohorte signe une publication entièrement originale explorant différentes variations autour du thème du « Chaos ».

Via la Coop Édouard-Montpetit, en ligne seulement, l’édition limitée de leur revue en format papier est désormais en prévente au coût de 10 $ (5$ pour la revue en prévente + 5$ pour la livraison). 

Afin de venir en aide aux étudiant.es aux prises avec des difficultés financières, le Collectif des Égar(ée)s a décidé que toutes les sommes collectées grâce aux ventes de cette publication seront versées au Fonds d’aide financière de la Fondation du Cégep Édouard-Montpetit.

Pour ceux et celles qui souhaiteraient encourager le travail de cette cohorte d’exception et contribuer au Fonds d’aide financière de la Fondation, vous pouvez vous procurer votre exemplaire ici.

Hugo Beauchemin-Lachapelle fait paraitre un nouveau recueil de poèmes

« Dans un recueil en forme d’inventaire, le poète compte ses failles, brade ses objets et son corps, pour apprivoiser la perte. » (l’Hexagone)

Je conspire avec les bouches
cousues, pas un bruit, pas un son:
je peine pourtant à ôter
de mes pieds le cri
qui s’y colle
comme une gomme.

Lancement d’un recueil de nouvelles de Mathieu Blais

Notre collègue Mathieu Blais fait paraître Les choses réelles, recueil de nouvelles qui sera disponible en librairies à compter du 15 février: « Dans ce recueil constitué au fil des dernières années se côtoient hyperréalisme, absurde, science-fiction et poésie. En filigrane, on trouve notre rapport à la nature, à la maladie, au temps et à nous-mêmes, thèmes explorés par l’auteur depuis ses débuts en littérature. Ces choses réelles sont des histoires d’amour, de liberté baroque et d’arbres qui meurent. » (http://www.edvlb.com/choses-reelles/mathieu-blais/livre/9782896498444)

Des textes de Mathieu Blais et de Patricia Houle dans Moebius

Dans le plus récent numéro de la revue Moebius, qui a pour thème « Mais il ne suffit pas de se tenir debout sur l’autre rive du fleuve », notre collègue Mathieu Blais fait paraitre un poème intitulé « Il n’y a pas de distance si grande ». Dans ce numéro, il est également possible de lire un poème de Patricia Houle, ancienne étudiante du Département : « Un ponton nommé Désir tiré par un Ford F-150 : reprographie de la vie contemporaine ».

Mathieu Blais dans Place de la Sorbonne et Traversées

Mathieu Blais vient de faire paraitre un poème dans la revue internationale de poésie contemporaine Place de la Sorbonne. Cette revue a la particularité de présenter des textes inédits, mais aussi de jeter un éclairage universitaire sur les textes qu’elle publie. Le poème de Blais s’intitule « La rotation des peaux » et est analysé par Gérard Berthomieu.

Site : http://www.culture-sorbonne.fr/placedelasorbonne/

Détails du numéro (visuel et table des matières) : https://sup.sorbonne-universite.fr/catalogue/revues/place-de-la-sorbonne/place-de-la-sorbonne-10

Facebook : https://fr-fr.facebook.com/revue.pls/

Récemment, il a également fait paraitre un poème intitulé « L’entrebâillement par les arcanes » dans la revue littéraire belge Traversées.

Site : https://revue-traversees.com/2020/07/13/le-n95-printemps-2020/

Récits infectés

Comment explorer la pandémie selon une autre forme que celle de la pensée rationnelle? Comment les expériences de crise sont-elles indissociables des affects? Comment penser, à partir du récit, une crise qui continue d’agir sur nous, pour considérer les enjeux, les menaces et les espoirs qu’elle fait naître? Ce sont ces questions qui ont fait naître le collectif d’auteur.e.s Récits infectés auquel ont collaboré nos collègues Nicolas Chalifour (« Zorro carnaval ») et Pascale Millot (« Comme une odeur de javel dans la blancheur du jour ») parmi une vingtaine d’écrivain.e.s, dont Régine Robin, Catherine Mavrikakis, Mathieu Leroux et Hector Ruiz.

Ces récits affectés, infectés, écrits sur le vif, autorisant les erreurs, les errements, les hantises, les folies, font entendre des voix tantôt réfléchies et touchantes, tantôt emportées, enragées, souffrantes, jouissantes. Faire parler de telles voix a été le pari de ce collectif dirigé par Léonore Brassard. Ce projet est chapeauté par la Chaire McConnell en recherche-création sur les récits du don et de la vie en contexte de soins.

France Mongeau, Mathieu Blais et Nicolas Chalifour collaborent à la revue Les écrits

Le plus récent numéro de la revue Les écrits vient de paraître. France Mongeau y présente le Laboratoire de l’écrivain, dans un texte intitulé « Faire résonner ce qui parle en soi ». Nicolas Chalifour et Mathieu Blais ont eux aussi collaboré au numéro, signant respectivement les textes « Mascarade » et « Tu lui diras l’amour aussi ». Plus de détails ici.