Université d’été du 6 au 9 juillet

La Chaire McConnell-Université de Montréal en recherche-création sur les récits du don et de la vie en contexte de soins dirigée par Marie-Chantal Fortin (CHUM), Simon Harel et Catherine Mavrikakis (Université de Montréal) vous invite à participer à son université d’été qui se tiendra du 6 au 9 juillet prochain et prendra la forme d’ateliers de création intersectoriels pour créer des récits de soi autour du thème «Raconter la pandémie».

Poèmes-podcasts-essais-courts-métrages-capsules vidéo-récits écrits-contes-fables- pièces de théâtre-performances à plusieurs voix-installations-promenades-récits géolocalisés, plateformes de diffusion interactives, etc.

Avec Olivier Asselin, Karine Bilodeau, Imen Boughattas, Heike Harting, Mathieu Leroux, Pascale Millot, Marine Noël, Isabelle Raynauld, Bonnie Swaine et Ouanessa Younsi.

En collaboration avec l’équipe du projet «Récits face au Covid» retenu dans le cadre de l’appel à projet Impulsion de la Fondation Bordeaux-Université (sous la direction d’Isabelle Galichon).

En collaboration avec le CELCP, Centre de recherche des études littéraires et culturelles sur la planétarité.

Pour détails et inscription, voir ici.

Nous habiterons Détroit – erratum

nous habiterons DétroitVeuillez noter que les représentations de Nous habiterons Détroit n’auront pas lieu les 2 et 3 décembre comme ce fut d’abord annoncé, mais plutôt le 9 décembre à 20 h et le 10 décembre à 14 h et à 20 h.

 

Émilie Jobin, metteure en scène

Pour la troisième fois, Émilie Jobin, professeure au Département de littérature et de français, mais aussi comédienne et metteure en scène, a été choisie par le Service des activités culturelles de l’Université de Montréal pour monter une pièce de théâtre avec des étudiants issus de disciplines et d’origines diverses. « Il y a quelque chose d’incroyablement vivifiant dans le fait de réunir des étudiants de toutes les disciplines et de divers pays autour d’un spectacle. Il en résulte un esprit de groupe qui est palpable sur scène et qui donne lieu à des moments magiques », s’enthousiasme Émilie à deux semaines de la représentation.

Notre collègue a travaillé d’arrache-pied depuis septembre pour présenter sa lecture de Nous habiterons Détroit, un texte de la jeune auteure et comédienne Sarah Berthiaume (Le Déluge après, Disparitions, Villes mortes, Selfie).

Sur scène, dix personnages s’offrent un road trip pour nulle part, mais c’est à Détroit qu’ils aboutissent, ville-symbole de la déchéance du rêve américain, en train pourtant de renaitre de ses cendres. Dans une langue poétique et imagée, cette pièce sur les grandeurs et misères de la société américaine entre en résonance avec le hiatus historique et social qui s’est installé chez nos voisins du Sud. « Sarah Berthiaume nous fait vivre Détroit de l’intérieur. Elle a mis en mots des centaines de petits détails qui font qu’on ressort de ce texte avec la nette impression d’avoir vu cette ville mythique, d’avoir senti le coeur de la métropole battre, d’avoir plongé dans sa noirceur et sa lumière », poursuit notre collègue metteure en scène.

Nous habiterons Détroit, le 9 décembre à 20 h et le 10 décembre à 14 h et à 20 h, Université de Montréal, Centre d’essai, Pavillon J.-A.-DeSève, 2332 boul. Édouard-Montpetit, 6e étage.

Cliquez ici pour vous procurer des billets.

P. M.