Présentation de la pièce Un chapeau de paille d’Italie

Les douze finissant.e.s de l’option Théâtre vous invitent à leur production théâtrale, qui aura lieu le mercredi 8 décembre à la salle Pratt & Whitney du Théâtre de la Ville. Ils et elles montent la pièce Un chapeau de paille d’Italie d’Eugène Labiche, un vrai de vrai vaudeville avec des quiproquos, des courses-poursuites et la phrase «Ciel, mon mari!». Les étudiant.e.s, les techniciennes et Émilie Jobin, qui signe la mise en scène, sont très enthousiastes et espèrent vous voir en grand nombre.

Deux représentations auront lieu, soit à 12h30 et à 19h30. 

La pièce sera d’une durée de 1h et l’entrée sera gratuite. Les réservations ne sont pas requises.

Le port du masque sera obligatoire et le passeport vaccinal sera exigé (n’oubliez pas d’apporter une pièce d’identité.)

Nous habiterons Détroit – erratum

nous habiterons DétroitVeuillez noter que les représentations de Nous habiterons Détroit n’auront pas lieu les 2 et 3 décembre comme ce fut d’abord annoncé, mais plutôt le 9 décembre à 20 h et le 10 décembre à 14 h et à 20 h.

 

Émilie Jobin, metteure en scène

Pour la troisième fois, Émilie Jobin, professeure au Département de littérature et de français, mais aussi comédienne et metteure en scène, a été choisie par le Service des activités culturelles de l’Université de Montréal pour monter une pièce de théâtre avec des étudiants issus de disciplines et d’origines diverses. « Il y a quelque chose d’incroyablement vivifiant dans le fait de réunir des étudiants de toutes les disciplines et de divers pays autour d’un spectacle. Il en résulte un esprit de groupe qui est palpable sur scène et qui donne lieu à des moments magiques », s’enthousiasme Émilie à deux semaines de la représentation.

Notre collègue a travaillé d’arrache-pied depuis septembre pour présenter sa lecture de Nous habiterons Détroit, un texte de la jeune auteure et comédienne Sarah Berthiaume (Le Déluge après, Disparitions, Villes mortes, Selfie).

Sur scène, dix personnages s’offrent un road trip pour nulle part, mais c’est à Détroit qu’ils aboutissent, ville-symbole de la déchéance du rêve américain, en train pourtant de renaitre de ses cendres. Dans une langue poétique et imagée, cette pièce sur les grandeurs et misères de la société américaine entre en résonance avec le hiatus historique et social qui s’est installé chez nos voisins du Sud. « Sarah Berthiaume nous fait vivre Détroit de l’intérieur. Elle a mis en mots des centaines de petits détails qui font qu’on ressort de ce texte avec la nette impression d’avoir vu cette ville mythique, d’avoir senti le coeur de la métropole battre, d’avoir plongé dans sa noirceur et sa lumière », poursuit notre collègue metteure en scène.

Nous habiterons Détroit, le 9 décembre à 20 h et le 10 décembre à 14 h et à 20 h, Université de Montréal, Centre d’essai, Pavillon J.-A.-DeSève, 2332 boul. Édouard-Montpetit, 6e étage.

Cliquez ici pour vous procurer des billets.

P. M.

La ménagerie d’Axel Robin

Le texte intitulé « Des moutons, des anges et des paons » d’Axel Robin, étudiant en Arts, lettres et communication, option Cinéma, est en lice pour le concours intercollégial d’écriture dramatique l’Égrégore. Une bonne nouvelle pour cet étudiant dont l’écriture est le principal loisir. « Étrangement, divaguer est pour moi une façon de rester accroché à la réalité », explique le jeune homme.

Son projet théâtral — « une critique des critiques de la société », comme il l’explique — a plu aux membres du jury, les professeures de littérature et français Émilie Jobin et Anyse Boisvert.

Rappelons que l’an dernier, c’est Marie-Hélène Perron, étudiante en Arts et lettres, option Arts d’interprétation, qui avait remporté le prix. Ce succès avait alors rejailli sur toute la communauté d’Édouard-Montpetit, qui remportait ce prix pour la première fois.

L’Égrégore en quelques mots

Le concours l’Égrégore a pour objectifs de sensibiliser les étudiants et les étudiantes du collégial à l’écriture dramatique, mais aussi de les amener à explorer l’usage de la langue française à travers l’écriture dramatique tout en mettant à profit leur imagination.

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Femmes en Jeu

Émilie Jobin dirige un dossier consacré aux nouveaux territoires féministes dans le dernier numéro de la revue Jeu.

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En 1995, la revue de théâtre Jeu publiait un numéro entier sur le théâtre des femmes. 20 ans plus tard, ce sont les « nouveaux territoires féministes » qui sont à l’honneur dans ce dossier dirigé par Émilie Jobin. « Dans la mouvance du printemps 2012, beaucoup de jeunes créateurs se sont engagés sur le plan artistique et politique, et notamment de jeunes femmes de théâtre qui assument une parole ouvertement féministe », explique la professeure de littérature et de théâtre au cégep. Parole assumée peut-être, mais pas pour autant facile à porter si l’on en croit les créatrices présentées dans ce numéro lancé le 8 septembre au Théâtre Espace Go.

Tantôt défini comme « effrayant », « douloureux », « latent », « mot-bombe », le féminisme ne semble toujours pas aller de soi, même sur les planches du Québec en 2015. Et cela commence par une présence famélique des créatrices au théâtre. « Je regarde scrupuleusement les productions présentées chaque saison et je constate que les créations des femmes se comptent encore sur les doigts de la main », poursuit Émilie Jobin. Ce numéro de Jeu est donc loin d’être superflu. « J’ai choisi de solliciter des créatrices qui offrent des perspectives nouvelles sur le théâtre féministe. » Au menu donc, des textes, des entrevues, des critiques signées par des femmes (et quelques hommes) qui tous abordent de front ou de côté cet engagement artistique autant que politique.

« Nouveaux territoires féministes », Revue Jeu, Numéro 156, octobre 2015, dossier dirigé par Émilie Jobin.

Avec des textes de Christian Saint-Pierre, Catherine Lalonde, Frédérique Doyon, Marie-Ève Milot et Marie-Claude Saint-Laurent.

Ci-dessous, quelques photos du lancement.

Pascale Millot

Christian Lapointe au collège pour Oxygène d’Ivan Viripaev

Notre collègue Émilie Jobin, professeure de littérature et de théâtre, vous invite à rencontrer le metteur en scène Christian Lapointe le mercredi 16 septembre, de 12 h 05 à 13 h 00. Il sera de passage au collège pour parler de son travail autour de la pièce Oxygène d’Ivan Viripaev, en reprise au Théâtre Prospero du 15 septembre au 3 octobre 2015. La rencontre se tiendra au local D-2702, situé dans la bibliothèque.