Laboratoire de l’écrivain 2019

« La capacité d’inventer, de rêver et de fabuler appartient à chaque être humain et le nourrit profondément. C’est sans doute une des parts les plus fortes et lumineuses de notre humaine condition. Le Laboratoire de l’écrivain des Productions Langues pendues veut mettre en lumière le travail en amont du livre, ce travail qui accompagne l’élaboration d’un monde complexe de langage, qu’il soit poétique, narratif, dramatique ou discursif.

Pour ce faire, les écrivain.es Jonathan CharetteDavid ClersonFanie Demeule et Gilles Jobidon questionneront leur démarche par le biais de discussions sur le métier d’écrire, d’écriture in situ et de lectures d’extraits. L’artiste et chercheure Isabelle Choinière sera aussi des invité.es afin d’apporter un regard transdisciplinaire à la discussion. Cette année, une nouveauté, un partenariat avec le Festival interculturel du conte de Montréal nous permettra de recevoir notre première participante internationale, soit la conteuse belge Catherine Pierloz.

L’événement, qui se déroulera dans le Vieux-Longueuil, est une occasion de performance, de diffusion et de rencontre avec le public-lecteur qui vivra une expérience concrète d’écriture et de lecture tout en prenant connaissance du travail complexe et esthétique de recherche et de construction propre au métier d’écrire. Le tout sera animé par Shanti Van Dun, professeure de littérature au cégep Édouard-Montpetit.

Activité gratuite!

Déroulement:

– 10h00 à 12h30 : rencontre d’échanges et de discussions publics à la salle Albert-Beaudry, Maison de la culture de Longueuil, édifice Marcel-Robidas, située au 300, rue Saint-Charles Ouest.

– 12h30 à 14h30 : temps de création réservé aux écrivain·es pour de l’écriture in situ dans trois restaurants du Vieux-Longueuil.

Un comptoir de prêt de livres

Durant la pause repas, le public sera également libre de casser la croûte dans l’un ou l’autre des restaurants participants – L’Gros Luxe et la Piazzetta –, où il pourra, en même temps, feuilleter les œuvres des écrivain·es invité.es et des essais littéraires. Les livres, qui pourront être empruntés à la Maison de la culture, seront gracieusement prêtés par le Réseau des bibliothèques publiques de Longueuil. Ces livres pourront être retournés sur place le jour même ou dans l’une des bibliothèques de Longueuil.

– 15h00 à 17h00 : retour sur les créations et lecture publique d’extraits à la librairie Alire, Place Longueuil (entrée porte P-6, rue Joliette), 17-825, rue St-Laurent Ouest.

Les personnes intéressées peuvent assister à un seul volet ou aux deux volets ouverts au public. »

Plus d’informations sont disponibles ici.

Conférences d’Yvon Rivard

Yvon Rivard, essayiste, romancier et professeur à la retraite, a publié dernièrement un recueil d’essais dans lequel il se porte notamment à la défense de la formation générale au cégep. Intitulé Le chemin de l’école, ce livre est à la fois littéraire, politique, critique et méditatif. Sa conférence intitulée « Désir de secourir, désir d’éveiller », prononcée en nos murs lors de la journée pédagogique d’octobre dernier, a été enrichie et figure dans ce recueil.

Si vous avez envie non seulement de le lire, mais de l’entendre, voici deux possibilités:

Shanti Van Dun animera un entretien avec lui le 3 octobre prochain à la Librairie Paulines.

– Éric Martin, professeur au Département de philosophie, accueillera Yvon Rivard le 27 novembre prochain, au B-105 sur l’heure du midi. Tous les professeur.es et étudiant.es du cégep y sont invité.es.

Les Productions Langues pendues présentent le Laboratoire de l’écrivain, 2e édition

« Longueuil.

Samedi 20 octobre 2018.

La capacité d’inventer, de rêver et de fabuler appartient à chaque être humain et le nourrit profondément. C’est sans doute une des parts les plus fortes et lumineuses de notre humaine condition. Le Laboratoire de l’écrivain des Productions Langues pendues veut mettre en lumière le travail en amont du livre, ce travail qui accompagne l’élaboration d’un monde complexe de langage, qu’il soit poétique, narratif, dramatique ou discursif.

Pour ce faire, les écrivains Mathieu BlaisNicolas ChalifourHélène DucharmeSébastien Dulude et Louise Dupré questionneront leur démarche par le biais de discussions sur le métier d’écrire, d’écriture in situ et de lectures d’extraits. Cette année, une nouveauté, l’artiste en arts visuels Brigite Normandin apportera un autre éclairage à la journée. L’événement, qui se déroulera dans le Vieux-Longueuil, est une occasion de performance, de diffusion et de rencontre avec le public-lecteur qui vivra une expérience concrète d’écriture et de lecture tout en prenant connaissance du travail complexe et esthétique de recherche et de construction propre au métier d’écrire. Le tout sera animé par Shanti Van Dun, enseignante de littérature au cégep Édouard-Montpetit.

Activité gratuite!

Déroulement

– 10h00 à 12h30 : rencontre d’échanges et de discussions publiques à la salle Albert-Beaudry, Maison de la culture de Longueuil, édifice Marcel-Robidas au 300, rue Saint-Charles Ouest.

– 12h30 à 14h30 : temps de création réservé aux écrivain.e.s pour de l’écriture in situ dans trois restaurants du Vieux-Longueuil.

Une nouveauté cette année : un comptoir de prêt de livres

Durant la pause repas, le public sera également libre de casser la croûte dans l’un ou l’autre des trois restaurants participants – L’Gros Lux, L’incrédule et la Piazzetta –, où ils pourront, en même temps, feuilleter les œuvres des écrivains invités et des essais littéraires. Les livres, qui pourront être empruntés à la Maison de la culture, seront gracieusement prêtés par le Réseau des bibliothèques publiques de Longueuil. Ces livres pourront être retournés sur place le jour même ou dans l’une des bibliothèques de Longueuil.

– 15h00 à 17h00 : retour sur les textes et lecture publique d’extraits à la librairie Alire, Place Longueuil (entrée porte P-6, rue Joliette), 17-825, rue St-Laurent Ouest.

Les personnes intéressées peuvent assister à un seul volet ou aux deux volets ouverts au public.

Le Laboratoire de l’écrivain est une conception de France Mongeau, écrivaine et professeure de littérature, ainsi que Valérie Carreau, écrivaine, avec le soutien de Marie-Claude De Souza, fondatrice et directrice des Productions Langues pendues. »

Laboratoire de l’écrivain 2018

Au seuil de la naissance

« Une mère est l’esclave enchantée de ses enfants. »

Réjean Ducharme

L’ivresse du jour 1, de Shanti Van Dun, paru aux Éditions Leméac, se lit comme un journal de la création, imprégné de toutes parts par la nécessité impérative de témoigner de l’intensité de la vie. L’auteure nous fait dès lors entrer dans l’intimité d’une femme devenue mère, attentive aux transformations de son corps, de ses perceptions, et rappelle que la maternité mène à une présence à soi et au monde plus vivante.

L’ivresse du jour 1 se lit aussi comme la genèse d’une famille, dont les contours ne cessent de se modifier, à mesure que la vie augmente, se multiplie, se complexifie… pour échapper aux calculs en tout genre (enfin presque), et se confronter à la fureur et à la violence fondamentales du réel.

Au fur et à mesure qu’on plonge dans cet univers, qu’on est charmé par la sensualité du récit, on ne peut s’empêcher de réaliser, à l’instar de la narratrice elle-même, à quel point l’époque actuelle exige des hommes et des femmes devenus parents, et à quel point il est nécessaire de savoir préserver des espaces de contemplation solitaire.

Mais L’ivresse du jour 1 est surtout l’œuvre d’une femme qui marche, d’une femme éveillée; habitée par la certitude de ce qui lui manque, mais qui sachant que les aspirations humaines se heurtent inévitablement au fini du monde, se risque sans réserve à aimer.

N. E.

Le laboratoire de l’écrivain – 21 octobre

La capacité d’inventer, de rêver et de fabuler appartient à chaque être humain et le nourrit profondément. C’est sans doute une des parts les plus fortes et lumineuses de notre humaine condition. Le laboratoire de l’écrivain des Productions Langues Pendues veut mettre en lumière le travail en amont du livre, ce travail qui accompagne l’élaboration d’un monde complexe de langage, qu’il soit poétique, narratif, dramatique ou discursif.

Pour ce faire, Katia Belkhodjia, Jean-Marc Desgent, Christian Guay-Poliquin, Mathieu Leroux, Catherine Mavrikakis et Jennifer Tremblay questionneront leur démarche par le biais de discussions sur le métier d’écrire, d’écriture in situ et de lectures d’extraits. L’événement, qui se déroulera le 21 octobre dans le Vieux-Longueuil, est une occasion de performance, de diffusion et de rencontre avec le public-lecteur qui vivra une expérience concrète d’écriture et de lecture tout en prenant connaissance du travail complexe et esthétique de recherche et de construction propre au métier d’écrire.

Ce projet conçu et piloté par Valérie Carreau et France Mongeau et animé par Shanti Van Dun est une très belle occasion pour les étudiantes et étudiants d’entendre parler d’écriture et de création littéraire.

Déroulement :

– 10 h 30 à 12 h : rencontre d’échanges et de discussions à la salle Albert-Beaudry, Maison de la culture de Longueuil, Édifice Marcel-Robidas au 300, rue Saint-Charles Ouest ;

– 12 h à 14 h 30 : écriture in situ dans trois cafés ou bistros du Vieux-Longueuil où travailleront les écrivain.e.s.

– 15 h à 17 h : retour sur les textes et lecture d’extraits à la Librairie Alire, Place Longueuil (entrée porte P-6, rue Joliette), 17-825, rue St-Laurent Ouest.

Printemps de la culture : Le TABOU

TabouTous les matins, pendant la semaine de ce début d’avril consacrée au Printemps de la culture, la communauté édouardienne est invitée à venir prendre un café et un muffin au Café étudiant en écoutant des lectures sur le thème du tabou. Plusieurs collègues du collège et des étudiants de l’option Théâtre participeront à ces lectures lundi, mardi et jeudi. Mercredi, Rachel Belzile, Lin Jutras, Josée Mercier et Sylvain Lambert, le directeur-général d’Édouard, ont accepté d’être lecteurs.

Dans la foulée, mercredi midi, au local B-105, Yvon Rivard nous parlera de son essai Aimer, enseigner. Shanti Van Dun, professeure au Département de littérature et de français, discutera avec lui des deux types d’enseignement « meurtrier » que l’auteur identifie dans son essai : l’enseignement prodigué par de mauvais professeurs, « fatigués, savants ou cyniques » qui « nient l’essentiel » et l’enseignement prodigué par de « bons » professeurs qui savent éveiller le désir de connaissance et d’amour de leurs étudiants et étudiantes, mais le détournent vers le désir sexuel.