Invitation au lancement de Mondes (Im)possibles

Cette session, dans le cadre du cours « Revue littéraire », les finissantes et le finissant du programme Arts, lettres et communication, option Littérature, ont regroupé leur talent et leur imagination sous un collectif d’écriture baptisé les Serruriers. Mélangeant textes de création et essais, leur revue Mondes (Im)possibles explore le thème de l’Ailleurs et de l’Inconnu.

Pour célébrer la publication de leur revue ainsi que la fin de leur parcours collégial, le collectif des Serruriers organise un lancement officiel (en bonus : de la nourriture, des lectures de textes et la bonne compagnie de jeunes étudiantes et étudiants pleins d’énergie!)

Quand : mercredi 24 mai 2023, de 17 h à 19 h 30.

Où: au Studio Télé, local D-2320 du cégep Édouard-Montpetit.

Tous les profits amassés grâce aux ventes de cette publication seront versés au programme La lecture en cadeau, organisé par la Fondation pour l’alphabétisation.

Rencontre avec Akos Verboczy

RhapsodieLe mercredi 23 novembre, de 12 h 30 à 14 h, notre collègue Stéphanie Bellemare-Page s’entretiendra avec Akos Verboczy, auteur de Rhapsodie québécoise : itinéraire d’un enfant de la loi 101, paru récemment aux éditions du Boréal et récipiendaire du Grand prix littéraire de la presse québécoise 2016.

Dans cet essai, Verboczy raconte avec humour et intelligence son parcours d’immigrant, de sa Hongrie natale aux classes d’immersion française de Montréal. Il y aborde aussi plusieurs questions entourant l’identité, l’intégration à la société québécoise et nous invite à réfléchir aux lieux communs entourant les discours sur la diversité culturelle. Cet entretien sera l’occasion de discuter de ce qui nous unit plutôt que de ce qui nous divise : comment pouvons-nous mieux vivre ensemble ?

La rencontre aura lieu à la salle d’études de la bibliothèque du campus de Longueuil, au D-2702. Vos étudiants et vous y êtes cordialement invités.

Un zinc littéraire !

zinc imageSi vous ne connaissez pas encore la revue Zinc, nous vous invitons à découvrir le 38e numéro, Spécial héritage, en librairie depuis le 6 avril. Lieu de rassemblement pour les auteurs de la nouvelle génération, la revue Zinc, fondée en 2003, se veut un « laboratoire pour la littérature de demain ». Vous pourrez y lire de nombreux textes, tous magnifiquement accompagnés de portraits d’Isabella Di Sclafani, artiste peintre montréalaise, et une nouvelle de Stéphanie Bellemare-Page : « Un mammouth et une pelle sur fond rouge et noir ». L’histoire raconte comment le passage d’une météorite, entre les Laurentides et la Sibérie, transforme à tout jamais l’espace et ses habitants, comme si les gestes, les mots, les croyances et les traditions des hommes, des femmes et des enfants vivant sur ces deux territoires géographiquement éloignés, avaient fini par se métisser…

Lancement des livres de Jean-Claude Brochu et de Stéphanie Bellemare-Page

LancementMercredi, le 21 octobre prochain, aura lieu le lancement simultané des parutions récentes de nos collègues Jean-Claude Brochu (Un peu de chaque chose, presque rien du tout) et Stéphanie Bellemare-Page (Chaque fois, je t’invente). L’évènement se déroulera à la Librairie coopérative, située dans le Pavillon Le Caron, de 17 h 30 à 19 h 30.

Veuillez confirmer votre présence avant le 16 octobre, par courriel à rdesjardins@coopmontpetit.com ou par téléphone au 450-679-2631, poste 2681.

Stéphanie Bellemare-Page publie son premier roman

Chaque fois, je t’invente évoque la perte des êtres chers, mais aussi une forme de rédemption par la fiction.

Photo : JC Saumure

« J’ai écrit au fil des ans plusieurs nouvelles qui tournaient toutes autour d’une disparition, de la perte d’un être cher. Mes personnages tentaient, par l’imaginaire, de renouer avec ces personnes disparues. J’ai fini par garder la meilleure histoire et je l’ai étoffée suffisamment pour qu’elle devienne un petit roman », explique la jeune professeure, une semaine après le lancement de son livre.

Rien d’autobiographique, précise-t-elle, sinon, peut-être, cette angoisse de perdre si prégnante chez les mères d’enfants en bas âge. Car pendant les sept années au cours desquelles a mûri son histoire, Stéphanie a accouché deux fois en plus de finir son doctorat (sur Andreï Makine) et son post-doctorat (sur les imaginaires du Nord).  « Il est clair que mes années passées à fréquenter l’oeuvre d’Andreï Makine ont teinté mon univers littéraire : sa manière de parler des femmes, l’intensité de son regard. »

Ainsi, Chaque fois, je t’invente – un titre qui évoque à la fois la réinvention de l’être disparu et la force de renouvellement de la fiction – est un roman à deux voix où l’auteure raconte des histoires parallèles. La première est celle d’une femme qui décide de partir à la recherche de son fils disparu. La seconde, celle d’un fils artiste qui peint et repeint le visage de sa mère morte.

Chaque fois, je t’invente, Stéphanie Bellemare-Page, Leméac Éditeur, 128 pages.

Pascale Millot